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2017

à Breuilaufa

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Toponymie :


Breuilaufa

Les Dolmens prouvent un peuplement ancien dans les environs (Néolithique).

D'après certaines traditions, le nom de Breuilaufa viendrait du breuil aux fées, soit la forêt aux fées : la rumeur (ou la légende) veut que deux paysans ont vu un soir des fées dans la forêt de la commune. Il semblerait cependant que la commune doive son nom à son origine latine brolium fagi, désignant un bois de hêtres.

Le nom du lieu doit se lire comme "le breuil au fa(gus)", c'est-à-dire : le bois de hêtres.

Ce nom viendrait du celte brogilo, petit bois, du latin brogilus, de l’occitan brolh,  bruelh ainsi que de l’occitan fau et du latin fagum : le hêtre. Littéralement ’’Petit bois de Hêtres’’

La racine latine fagus (=hêtre) est demeurée en français : pour les botanistes, le hêtre appartient à la famille des fagacées, en patois régional cet arbre s'appelle fagan et on nomme fayard une variété de hêtres.

Le nom actuel de la localité vient d'une ancienne forme Breuil au Fa qui constitue elle-même une traduction de l'antique appellation Brolhium Fagi [bois du hêtre].

Ses habitants sont appelés les Breuilaufais et Breuilaufaises.

Sources utilisées :

Un petit bois de hêtres existe toujours dans la commune, entouré de pierres antiques, il est certainement à la base du nom de Breuilaufa.

Il se trouve sur le Sentier du bois aux fées

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Noms et orthographes de Breuilaufa à travers les âges :

Ce petit historique a été réalisé en se basant sur plusieurs sites internet, cartes anciennes, livres etc..
Ont étés relevés, les différentes orthographes de Breuilaufa, certaines très officielles, d'autres moins et plus anecdotiques, sûrement arrangées selon les goûts de l'auteur : référez-vous aux sources si vous souhaitez en savoir plus.

                            Brolhum fagii

1314/1328    Breul Fagi (Comptes Royaux 1314-1328)

1418               Brolium fagii / Brolio au fa (Attesté sur le site Mémoire de Nieul et alentours)

1657/1708     Brilliaufa (Carte du Diocèse de Limoges par Nolin, Jean-Baptiste)

1714                Breuil-aufa (Nouveau code des tailles, tome III)

1728                Brillofa (Histoire généalogique chronologique de la Maison Royale de France)

1762                Breuil au Fa (Attesté sur le site Mémoire de Nieul et alentours)

1768                Briliaufa (Carte de Cassini, attesté aussi en 1594 par Jean Fayen sur sa carte Totius Lemovici, en 1635 sur la carte : Lymosin du même Jean Fayen et sur celle de Christophe Tassin : Limosin, 1634 mais aussi sur la Carte du gouvernement du haut et du bas Lymosin, XVIIème siècle)

1788                Brillaufa (Itinéraire complet de la France, tome second, mais aussi Carte géologique du département de la Haute-Vienne, par Manes, XIXème siècle)

1793                Breuilauffa (Trouvé sur annuaire mairie)

1801                Breillaufat (Trouvé sur annuaire mairie)

1809                Breuilaufa (Forme actuelle, Cadastre Napoléonien)

1815                 Breuil-auFa (Histoire de la Marche et du Pays de Combraille)

1817                 Breuillaufat (Dictionnaire des postes aux lettres du Royaume de France, Vol 4)

1839                Breuil-Aufà (Histoire de Poitou, Volume 1)

1843                Breuillaufa (Carte état major, avec deux 'L')

1852                Breuilaufa (Forme actuelle, Carte du département de la Haute Vienne, par A. Levasseur)

1903                Le Breliofa (Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin, Volume 53)

1916                 Brelu'o-fa (Phonographierte Gesänge und Aussprachsproben des Hebräischen der jemenitischen, persischen und syrischen Juden)

1945-1960       Breuilhaufa (Orthographié tel dans des articles de presse régionale ou les rapports du conseil général)

 

Autres :           Brelioufa (date inconnue, Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze)

                                 Brelhoufa (date inconnue, Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze)

                                 Breliofa (Ancien régime, site amitiés généalogiques du Limousin)

                                 Le Breuil-au-Fa (Ancien régime, site amitiés généalogiques du Limousin)

                                 Breillaufa (Ancien régime, site amitiés généalogiques du Limousin)

En Occitan :   Lo Bruèlh au Fag

 

D'après ce livre de 1865 {Un artiste du VIIe siècle. Eligius Aurifaber. Saint Eloi, patron des ouvriers en métaux . Par A. de La Porte sourcant (M. Ardant : Bull. archéologique, t. XIV.)} :

"On trouve des monnaies mérovingiennes frappées en Limousin qui portent le nom de : Ajain, Ambazac, (...) Brillaufa (...) Bar, Beyssac etc.."

Breuilaufa a donc peut-être eu au Haut moyen-âge, un atelier de frappe monétaire ?






 

Toponymie de lieux de la commune de Breuilaufa

La section qui suit vient d'un article du très passionnant site Mémoire de Nieul et Alentours

Article original :

http://www.nieuletalentoursenlimousin.fr/le-musee/notre-territoire/toponymie/nouvel-article-186.html

 

 

  • La rivière :

La plupart des hydronymes sont d’origine très ancienne et sont formés d’éléments qui n’appartenaient pas au celtique qu’utilisaient les Gaulois et ils sont, sauf exception, de sens inconnu. L’article a été ajouté au Moyen-Âge devant tous les noms de rivière.

La rivière de la commune est la Glayeule.

 

  • Les eaux : sources et fontaines :

Le terme le plus courant pour désigner les noms de lieux évoquant une source d’eau est le mot occitan font, nom féminin tiré du latin fontem. Les toponymes sont nombreux, le plus souvent ils sont accompagnés d’un adjectif ou d’un déterminant. Un d final que rien ne justifie a été très souvent substitué au t qui avait cessé d’être prononcé vers le 12èmeou le 13ème siècle.

Noms pouvant évoqués la présence de l’eau :

Les Varvauds : Isolé en Limousin. Sur les plans communaux de 1817, nous trouvons la Lande de Versvaux. Il y a une source. En français, le verveux est un filet pour prendre le poisson. Le terme vient du latin vertebolum.

Les Bois de la Varogne : lieu très humide à proximité de la rivière du Vincou. Varogne est un dérivé du latin vara, l’eau.

Nous trouvons sur le plan cadastral, les termes :

Font des Bordes, Goutte-Gourdeau (Nom propre dérivé de gourd, grossier, engourdi, balourd).

 

  • Les hauteurs  :

 Le latin podium désignait une plate-forme surélevée, puis, dès le 4ème siècle, une petite éminence, mais ce n’est pas avant le 10ème siècle qu’il a été utilisé en toponymie. L’ancien occitan pod, poi, puy, colline, hauteur, est devenu dans notre région pey, peu et peuch. Mais en toponymie, ces formes ont été remplacées par puy, avec des adjectifs ou des déterminants.

 Dans la commune de Breuilaufa, nous trouvons :

Peyribot : composé de puy et probablement du nom propre Ribot/Ribaud d’origine germanique.

Puy-Farau : composé de puy et probablement du nom propre Farel, d’origine germanique.


 

III/ Les éléments de la végétation :

 

  • La couverture forestière :

 Les bois : du bas latin boscus, d’origine germanique, terrain boisé. L’occitan bosc, bos désigne un groupe d’arbres moins grand qu’une forêt. Nous trouvons bois, bos, bouchat, bouchaud, bouchet...

 Il existe aussi Breuil, du bas latin brogilus ; mot d’origine gauloise, brolh, seigneuriale de gibier, mais aussi bosquet, fourré. Nous trouvons breuil, brouillet...

Nous trouvons le lieu Les Bos ; sur le plan cadastral, nous rencontrons : les bois de la Varogne, le Bos Boucher, le Bos Kiriaud.

Châtain-Margaud ou Bargaud, selon les dictionnaires de toponymie : nom de lieu composé de castenea en latin, le Châtaignier et de Margaud, sans doute un nom d’Homme.

Sur le plan cadastral de la commune, nous trouvons le lieu Les Chataignauds, qui font également référence à la présence de châtaigniers. 

Le bouleau : du bas latin betula, bouleau. Donne les toponymes Betoulle, Besse...

Les Essarts : de l’occitan eissart, du latin exsartum, terre défrichée, puis taillis. Donne Essarts, Essartoux...

 

 

IV/ Les voies de communication

 

Le Got : de l’occitan ga, le gué, en latin vadum, le gué. Il y a un petit ruisseau.

Le Moulin des Planches : composé de moulin et du latin planchia, passerelle, petit pont en bois.

La Halte : autrefois il existait une station de chemin de fer, d’où son nom.

 

 

V/ Les hommes :

 

  • "Les propriétaires" :

Des noms de lieux lient à leur histoire le nom des premiers hommes, habitants ou des personnes ayant beaucoup compté.

Chez-Janot : chez indique l’appartenance. Anciennement, Chez-Janet, qui aurait été un notaire royal.

Les Gauthiers : nom propre qui viendrait du germanique wald, gouverner et de hari, armée.

Le Bos Kiriaud, anciennement le Beau Kerriaud est constitué de l’occitan bosc, le bois et du nom propre Cairiaud.

 

  •  Les cultures :

 Dans la commune nous trouvons le lieu Les Seigles, Les Vignes.


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